4 Expos GRATUITES pour finir le mois en beauté !

Hello à tous ! 

Je vous ai sélectionné quatre expositions, pour pas un rond, qui font du bien au moral pour terminer en beauté et en culture le premier mois de cette année 2019. On croit souvent que « Paris » et « gratuit » ne riment pas ensemble et bien c’est faux, la culture ne s’arrête pas aux musées parisiens, il y a toute une flopée de galeries privées qui exposent des artistes incontournables tout comme de nouveaux talents  émergents et  NON, vous n’avez pas besoin de porter des mocassins Repetto, d’avoir un bac+7 en histoire de l’art ou le portefeuille de Pierre Castel pour rentrer dans une galerie d’art, leurs portes sont bien plus accessibles que ce que peuvent penser, à tort, la plupart, et souvent regorgent de pépites, alors allons-y pour les quatre expos qui vont refaire votre week-end !

Photo: « Guilty pleasure » de Ellen Von Unwerth, jusqu’au 14 Février 2019 à la Hune

Ellen Von Unwerth est une photographe allemande qui, après avoir été mannequin durant dix ans, décide de passer derrière l’objectif, pour se spécialiser dans les photos de mode et de charme. Elle est connue pour avoir été la première à photographier Claudia Schiffer et à de nombreuses reprises Vanessa Paradis. Un univers décalé, fun et haut en couleur. La Hune, qui est une librairie/galerie mythique de paris à réouvert ses portes et a décidé de mettre à l’honneur l’exposition « Guilty Pleasure » qui comme son nom l’indique, reflète dans des clichés en couleurs ou en noir et blanc,  un univers festif et décadent, présentant les femmes sous des angles sensuels, libres et inattendus.  

Contemporain: YURI KUPER, Du 13 décembre 2018 au 7 mars 2019 Galerie Minsky

« Il ne doit pas y avoir d’intermédiaire entre celui qui regarde et le tableau. Le tableau doit hypnotiser, de la même manière que la surface de la chose contemplée a hypnotisé le peintre ». Yuri Kuper

Né à Moscou en 1940, cet artiste éveille l’autour, votre autour et il vous emmène dans un voyage à travers des natures non mortes qui vous hypnotisent. Un art abstrait, qui sillonne entre technique et créativité pour prendre tout son espace dans la profondeur et rendre le fil qui sépare l’homme de son environnement infime, il nous met en corrélation avec l’objet possédé ou usé de notre passé vers le présent, on devient à travers la mémoire, des véhicules d’émotions. 

Photo: MÉMOIRES DE GLACES, Philippe Alexandre Chevallier, Du 18 janvier au 2 mars 2018 –Galerie HéGOA

« Le message vital d’une beauté fragile et éphémère » 

Philippe Alexandre CHEVALLIER est né en 1961 à Paris, après une formation cinématographique, il se tourne vers la photographie, il se passionne pour l’environnement et s’engage à rendre de sa beauté et de son éphémère à travers des clichés saisissants, son oeil avisé capture le fragile d’une terre qui subjugue par sa beauté. L’exposition Mémoires de Glaces est le vecteur d’une lutte, la mémoire d’une planète qui se confronte à l’histoire du changement climatique 

« Philippe Alexandre Chevallier ravive notre mémoire et notre conscience par ces images émouvantes, témoins d’un paradis fondu. Des morceaux de vie que l’on sent craquer quand ils dérivent vers une fin certaine. L’œil du photographe sait saisir ces arêtes vives, comme des cicatrices qui ne se refermeront jamais dans une lumière de n du monde ou dans un coin de ciel bleu. Sommes-nous en couleur, ou en noir et blanc ?Sommes-nous dans la lumière ou dans l’obscurité ? Ou les deux à la fois ? Bleu, vert ou gris, ces images sèment le doute et forcent la réflexion. » Alain WIEDER

Peinture:  Mukei no fukei, Paysage Intangible, du 26 janvier au 9 mars 2019, Galerie DA-END

Les artistes japonais Orié Inoué et Mitsuru Tateishi sont invités pour la première fois à montrer leurs travaux à la galerie Da-End à Paris. L’interrogation de l’homme face aux mystères qui l’entourent, les deux artistes convient le spectateur à un voyage vers l’autre rive, là où le quotidien s’étiole, où le songe est possible.

Mitsuru Tateishi est d’une créativité particulière, il a la capacité de transposer une sensibilité à travers des tâches abstraites qui coulent sur la toile et esquissent un onirisme qui bouscule et qui mène à l’interrogation, « il dessine les contours d’un rêve »  On a également l’occasion de voir le dynamisme et la ligne de la plasticienne Orié Inoué, des boucles, vortex et formes circulaires à partir d’éléments naturels, pour créer un minimalisme au mouvement dense, un travail profond et insaisissable qui structure la nature. 

Voilà pour les quatre expositions, entrée libre sur Paris, de quoi éviter à votre portefeuille de siffler et vous faire plaisir, tout en art 🙂 Clickez sur le nom des galeries pour être redirigé vers leur sites, afin de consulter les horaires d’ouvertures.

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